L’espace restaurant au coeur
de notre quotidien

Nous vivons tous l’agrément, mais aussi l’inconfort sonore d’un bar ou d’un restaurant. Clients ou personnels de service, tous font aujourd’hui l’expérience d’un espace trop bruyant !
33%*

des clients ne reviennent pas dans un bar ou un restaurant à cause du bruit.


* Source : Néorestauration 551 - Avril 2017
93%*

des clients pensent que dans un restaurant, le confort acoustique est aussi important que le repas et un bon service.


* Source : HRF, Suède. (Organisation pour les malentendants)
85db

Le niveau sonore moyen d'un restaurant est de 85 décibels, soit le seuil de risque auditif. Il faudrait être à 65-70 décibels pour s'entendre correctement et, en conséquence, goûter le plaisir d’un repas.

L’environnement sonore est essentiel

La qualité de l’environnement sonore d’un bar ou d’un restaurant est désormais un critère jugé aussi important que la qualité du repas et du service. Un niveau sonore élevé pendant le service est un problème rencontré par de nombreux établissements.

Cette situation ayant pour conséquences directes :
• Un fort désagrément pour la clientèle avec un risque d’insatisfactions et de perte de clients.
• Une nuisance pour le personnel traduite par le stress, un risque de fatigue et des problèmes de santé.

La réglementation fixe à 80dB(A) le seuil au-delà duquel l’employeur doit protéger son personnel

Dans les hôtels et restaurants, un grand nombre des salariés sont exposés à des bruits supérieurs à 80dB(A) et près de 20% d’entre eux sont exposés à un niveau sonore susceptible de nuire à la concentration.

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La réglementation fixe à 80dB(A) le seuil au-delà duquel l’employeur doit mettre à la disposition des salariés des protecteurs auditifs ou gérer les nuisances sonores issues de son établissement. Le personnel de service est donc un sujet très sensible.

Le bruit atteint la mémoire, ajoutant par exemple le risque d’erreur dans la prise des commandes. L’exposition au bruit pendant le temps de travail perturbe le sommeil, a fortiori si elle est cumulée avec des horaires irréguliers et le travail de nuit. Les troubles cardiovasculaires sont également plus fréquents.

En fonction du « niveau sonore » en salle, le personnel doit faire un effort d’audition, de compréhension, de concentration. Il devra parler plus fort pour couvrir le bruit et communiquer avec les clients. La fatigue physique et mentale qui en résulte génère irritabilité et agressivité, négatives pour la relation avec les clients, elle-même une source de stress. C’est sans parler des établissements qui organisent des animations musicales…

1 Décibel physiologique appelé décibel A qui prend en compte le niveau de bruit réellement perçu par l’oreille.
2 Chiffres extraits de l’enquête SUMER 2002-2003 lancée et gérée par la Direction des relations du travail (Inspection médicale du travail) et la DARES, Direction de l’animation et de la recherche, des études et des statistiques
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